jeudi 22 juillet 2010

Ze fin ..

Parce que toutes choses, tant bonnes que mauvaises, ont une fin.

C'est donc la fin de ce blog, noir de propos, remplit de mes malheurs, des mes cris de désespoirs.

Mais la vie continue, cette fois, sur un nouveau blog.

À suivre sur http://makavel.wordpress.com.

lundi 19 juillet 2010

Keep on walking

If you have no voice: Scream.
If you have no legs: Run.
If you have no hope: Invent.
(C) Alegria, Cirque du Soleil

Belle introduction qui vient de mon spectacle de cirque favoris. Je pourrais passer des heures et des heures à en parler tout en écoutant le thème, mais pas aujourd'hui.


En fait, question de faire changement sur ce blog très noir, très déprimant et déprimé, pourquoi pas mettre un peu de joie par ici ?

Il est vrai que la vie n'est pas toujours facile, que l'on a pas toujours une oreille prête à nous écouter déblatérer nos malheurs. Certains comme moi se servent donc de la toile comme exutoire, mais il ne faut pas s'arrêter qu'aux peines et déceptions. Il faut aussi partager ses moments de joie et de bonheur.

Malheureusement, j'en n'ai aucun pour le moment, mais j'ai tout de même envie de garder le moral. Sourire, reprendre gout à la vie.

Le bonheur n'est pas seulement de vivre heureux, c'est de pouvoir retrouver le sourire après les moments de tristesses.

Alors même si la vie semble s'acharner sur soi-même, même si l'on pense qu'elle n'en vaut pas le prix de toutes ces souffrances, détrompez-vous.

Votre vie est noire ? Faites un Picasso de vous et ajoutez-y de la couleur !

Nous sommes les artisans de notre propre bonheur.

dimanche 11 juillet 2010

Hey, monsieur l'organisateur !

Préparer une soirée entre amis, quoi de plus plaisant !

Mais qu'arrive-t-il alors que les préparatifs tournent au chaos ?

J'invite une amie, qui elle, plus tard, retourne ça comme son idée et invite toute la bande de son boulot. Jusque là, ça va pas trop mal, ça roule encore.

Cette même amie décide d'inviter une amie commune. Elle accepte. Quelques jours plus tard, elle retire l'invitation, faute de place, car elle vient de donner la dite place à une autre qui ne s'était pas décidé jusque là.

Alors là, question de réparer les pots cassés, c'est moi qui doit se battre pour trouver une place pour une soirée qui est "sold out" depuis 1 semaine.

Pire, c'est aussi moi qui doit se démerder avec la personne que je n'ai pas invité pour la transporter jusqu'à la soirée, car l'autre trouve que c'est moi qui change toujours d'idées.


Non mais, rappelez-moi d'arrêter d'organiser des soirées.

Goodbye my love

Goodbye, mais elle est toujours là, dans ma tête.

Son joli visage qui me souris, sa voix mielleuse qui me caresse les oreilles. Son coté enjoué, sa maturité.

Mais je l'ai perdu. Plus jamais je me réveillerai à ses cotés, plus jamais mes lèvres effleureront les siennes.

Tout ça, c'est bien ma faute. Si j'avais su me contrôler, si j'avais été plus honnête.

Et maintenant, comment l'oublier ...

samedi 10 juillet 2010

Besoin de parler

Ici c'est mon défouloir. Quand j'ai besoin de parler, de faire sortir le méchant, j'écris.

C'est bien beau écrire, ça soulage un peu, mais il reste que j'ai des limites tout de même.

Écrire me permet de mettre par écrit des pensées qui sont chaotiques dans ma tête. D'y voir plus clair.

Par contre, il arrive parfois que ça ne suffit pas. Même si j'écris, même si j'essaie de comprendre et faire des liens, j'arrive à un point où je ne sais plus quoi faire. N'allez pas lire entre les lignes que je songe au suicide, aucunement, je veux plutôt dire que j'ai besoin d'être conseillé, d'avoir un avis externe.

Il y a toute une panoplie d'experts pour ce genre de chose, mais je me sens totalement incapable d'aller vers eux. Pour moi, faire le pas, c'est comme essayer de sauter le Grand Canyon en tricycle. L'image est bien drôle, surtout si on m'ajoute un nez de clown, mais elle représente une réalité bien moins drôle.

C'est un peu comme une espèce de phobie. Quand je suis face à cette situation, je panique, je tente de me sauver, je perds le contrôle sur moi-même.

Certes, il y a les amis. mais je n'aime pas toujours leur déballer mes bêtes noires. À la longue, j'ai l'impression de les ennuyer, de passer pour un dépressif et qu'ils veulent plutôt entendre des choses plus joyeuses de ma part.

mercredi 7 juillet 2010

Mélancolie d'un soir d'été

Je suis dépendant affectif, ça ne sert à rien de le cacher. Je suis aussi d'un naturel très jaloux, même si je laisse rien paraitre.

Ma dépendance et cette jalousie me fait faire des crises. Plus fort que moi, seul je n'y peux rien.

Dernièrement, ma dernière flamme me lance que je devrais consulter. Que si je ne le fais pas, elle me quittera dans 2 semaines. Je lui répond que je n'ai pas la force ni le courage d'y aller de moi-même. Elle enchaine que je ne l'aime pas assez et que si je l'aimais vraiment, je le ferais. Orgueilleux tel que je suis, je lui ai lancé que dans ce cas, autant rompre immédiatement, ce que nous avons fait à têtes échauffées.

Je tente néanmoins de me ressaisir. Je ne me sens toujours pas capable de consulter un psychologue ou autre aide du genre, mais je tente de prendre conscience du problème, de ses sources. Le processus est bien plus long, mais j'ai toujours agit de la sorte.

Alors que je sens que je suis sur la bonne voix, ma motivation s'écroule : elle m'annonce qu'elle a un nouveau petit ami. Pas très étonnant, avec sa beauté et sa manière d'être. N'en reste pas moins que je regrette amèrement.

Je ne me sens toujours incapable d'aller chercher cette aide. J'en ai peur et la source même de cette peur, quasi phobique, est en elle un motif assez fort pour requérir à cette aide.

J'ai pour mon dire qu'on devra m'y amener de force, mais une fois face à face avec cette aide inattendue, je serai coopératif.

jeudi 24 juin 2010

Coeur d'enfant ?

Parfois, j'ai l'impression que je suis un enfant dans la peau d'un adulte. En fait, pas parfois, presque tout le temps.

J'affiche un masque de maturité, mais au fond de moi, je suis un gamin de 10 ans. J'ai encore besoin qu'on me prenne par la main. J'arrive difficilement à faire quelque chose par moi-même.

26 ans, un boulot comme chef d'équipe dans un service de supports informatique, un appartement, j'ai rien demandé de tout ça. En fait, l'appartement, oui, car j'y était un peu obligé. Mais le boulot m'est tombé entre les mains et comme un gamin tout content de recevoir quelque chose, j'ai dit oui.

Au boulot, on m'a placé où l'on voulait. Je n'ai jamais rien demandé. Je ne me plains pas de ce détail, je sais que la vie m'a été très généreuse et je me sens même privilégié sur cet aspect de ma vie, mais c'est pour expliquer que l'on m'a pris par la main et on m'y a placé.

Jusqu'à tout dernièrement, c'était même encore ma mère qui m'achetait mon linge. En fait, pas être du boulot, je serais encore chez mes parents, avec un petit boulot, passant le reste de mon temps sur l'ordinateur.

J'aimerais bien avoir une vie normale pour une fois, mais j'y arrive simplement pas.

lundi 21 juin 2010

Coeur sensible, s'abstenir ?

J'ai le coeur sensible, je ne m'en cache pas. En fait, je m'attache trop facilement je crois. Une qualité ou une malédiction ? J'opterais pour la deuxième option.

Il ne m'en faut que très peu pour qu'une personne obtienne toute mon attention. En fait, on peut me charmer simplement en me donnant de l'attention, en me laissant croire que je suis quelqu'un.

Je suis même naïf et prêt à croire à tout pour qu'on me donne de l'attention. Je tiens donc à garder ces personnes très près de moi, voire même dans ma vie de tout les jours.

Est-ce réaction démesurée ou un simple signal de détresse de la part de l'homme en besoin d'attentions que je suis ?

La fin du monde

Ou plutôt, la fin de mon monde. C'est chose courante dans ma vie.

Peut-être suis-je trop extrême. Peut-être je forme trop mon monde autour des choses que j'aime, des personnes que j'aime. Voilà probablement pourquoi qu'à fois que j'en perd une qui m'est chère, mon monde s'écroule.

Former un monde autour de moi-même ? Ne dites pas de sottise, ma vie n'en vaut pas autant. Elle est bien fade et dénudé d'intérêts sans les personnes qui la peuplent.

mercredi 2 juin 2010

Le coeur ce bourreau ...

de travail. Il est comme moi, il est à mon image.

Il se doit de rester actif, d'aimer. Il ne peut prendre de vacances, ça le rend totalement fou et il devient intenable, plus possible de l'endurer.

Aimer serait-il le remède, l'épuiser à la tâche ?